Que dire ?
Je viens d'apprendre la nouvelle. J'étais avec Guillaume au Canada, à Waterloo, en 2002. Nous faisions partie de la même bande d'amis à la résidence et avions toujours gardé le contact, même s'il était ponctuel du fait de ses voyages et des miens, de ses séjours à l'étranger et des miens.
La mort de Guillaume, c'est une peine immense. Un sentiment de gâchis absolu.
Je garde l'image de Guillaume et de son immense sourire, de ses rires et des soirées interminables que nous passions tous ensembles, à 10 ou 15 entassés dans la chambre 125 où nous nous retrouvions tous. Je l'avais revu en août à son retour en France : il n'avait pas changé. Toujours aussi grand ! Toujours aussi heureux de vivre.
Toutes mes pensées vont à sa famille et à ses proches.
Guillaume, tu vas nous manquer.
Caro
La mort de Guillaume, c'est une peine immense. Un sentiment de gâchis absolu.
Je garde l'image de Guillaume et de son immense sourire, de ses rires et des soirées interminables que nous passions tous ensembles, à 10 ou 15 entassés dans la chambre 125 où nous nous retrouvions tous. Je l'avais revu en août à son retour en France : il n'avait pas changé. Toujours aussi grand ! Toujours aussi heureux de vivre.
Toutes mes pensées vont à sa famille et à ses proches.
Guillaume, tu vas nous manquer.
Caro
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