Poète, poète.
C’est seulement aujourd’hui que j’arrive à chercher des mots ou des images sans être prise à la gorge…
Je te revois avec tes cheveux rouges et ton pouet’-pouet’ au WEI, ou en train de sauter comme un cabri, de hurler des « C’est Chanmé », ou encore de prononcer toutes sortes d’expressions qu’il me fallait plusieurs jours à traduire.
En fait c’est ça, il me fallait un décodeur pour comprendre ce que tu exprimais.
Je regrette tellement de ne pas avoir su recevoir tout ce que tu émettais… je me sens comme quelqu’un qui utilisait une ombrelle sous un soleil bienfaisant.
Mais comme tu le ferais sans doute, je vais tâcher de rebondir : promis, je vais tenter de devenir un peu plus « open »… un peu plus comme toi, en fait !
Allez, bon vent à toi, poète-pouet’.
Nomi